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Depuis toujours l’ortie a été une compagne fidèle de l’homme : elle fut certainement l’un des premiers légumes consommé.

Très goûteuse une fois cuite, elle est en effet le prototype même de la plante sauvage culinaire. De nombreuses herbes sauvages peuvent se retrouver dans nos plats, mais rares sont celles que l’on trouve en aussi abondante quantité et pouvant remplir la fonction d’un légume à part entière. A l’heure ou l’on parle tant de la santé par l’alimentation, nous allons étudier les avantages d’un retour de l’ortie.
Considérée comme une redoutable mauvaise herbe, l’ortie est peu soupçonnée d’être aussi une grande plante médicinale. Pourtant, elle n’a jamais vraiment été oubliée des phytothérapeutes, qui utilisent les vertus revitalisante et régénérante de ses parties aériennes, et depuis quelques décennies, utilisent ses racines à des fins urologiques.
De plus, peu de disciplines échappent à ses compétences et elle rend de nombreux services : fourrage, protection phytosanitaire, industrie textile font aussi parti de ses atouts. C’est certainement pour tout cela qu’elle refait aujourd’hui parler d’elle.

L’ortie est au centre d’un véritable écosystème : pour en savoir plus, se reporter à l’Appendice, usages agricoles.
L’ortie marque, par sa présence, les lieux où l’homme vit ou a vécu. C’est une bonne indicatrice lorsque l’on essaie de retracer l’histoire des hommes à travers le paysage. Elle s’implante après leur passage, comme pour nettoyer les lieux. Elle a en effet comme spécificité de végétabiliser le fer, et d’absorber les polluants divers du sol.
L’ortie pousse souvent en compagnie de végétaux qui ont les mêmes exigences qu’elle : chénopode, rumex, amarante, mauve, bardane, mercuriale, sureau, etc…

En phytothérapie, les parties utilisées sont les parties aériennes : feuilles, tiges et fruits, et les racines, mais pour des indications différentes.

Ortie bio en phytothérapie

Ortie bio en phytothérapie

Conclusion

En phytothérapie, les parties utilisées de l’ortie dioïque sont les parties aériennes : feuilles, tiges et fruits, et les racines, mais pour des indications différentes.
1) Les parties aériennes, qui possèdent de nombreux et riches constituants (chlorophylle, flavonoïdes antioxydant naturel puissant, acides aminés, calcium, silicium, fer, nombreux oligo-éléments et vitamines…) sont employées à des fins reminéralisatrices, diurétiques et anti-inflammatoires. Elles sont ainsi utilisées comme adjuvant dans le traitement des états rhumatismaux (arthrite, rhumatisme articulaire…) et des maladies inflammatoires des voies urinaires. Son action diurétique sur les oedèmes faibles et moyens a été montré.
Pour les mêmes raisons (richesse des constituants) ainsi que pour leurs propriétés antioxydantes, les parties aériennes de l’ortie sont utiles dans les cas d’asthénie. Leur action dépurative est par ailleurs mise à profit dans les états séborrhéiques de la peau.
Cette richesse particulière en sels minéraux, calcium et silicium organique nous permet de supposer une indication dans la prévention de l’ostéoporose.
2) Quant aux racines d’ortie, elles ont fait l’objet de recherches au cours des années 1980, notamment en Allemagne, qui ont permis de montrer des effets thérapeutiques particulièrement positifs sur les congestions et les désordres mictionnels associés à l’hypertrophie bénigne de la prostate.

L’ortie s’avère donc une plante thérapeutique de valeur. Etant présente en abondante quantité, la population vieillissante des pays occidentaux devraient la redécouvrir, et utiliser ce moyen accessible de prévenir nombre de pathologies dégénératives dues à l’âge.

Usage culinaire

Les jeunes pousses (on peut couper l’ortie deux ou trois fois dans un été) s’utilisent classiquement pour préparer de la soupe, mais on peut les employer aussi bien pour la préparation de soufflés, de gratins, tartes, quiches, purées, crêpes et gelées. Pour apprécier leur fine saveur, on peut les cuire légèrement à la vapeur et les servir avec un filet d’huile d’olive ou du beurre frais et une pincée de sel.
Elle a un goût velouté mais cependant âpre. Il faut préférer les pousses d’ombre, plus délicates. L’ortie brûlante aurait un goût plus fin.
D’après François Couplan, sa valeur nutritionnelle est : 82 calories, 8% de protides, 1% de lipides, 9% de glucides, 3% de cellulose et 79% d’eau.


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Les vertus curatives de l´ortie bio antioxydant naturel sont connues depuis bien longtemps.

On la consommait autrefois comme un lĂ©gume au mĂŞme titre que les Ă©pinards par exemple. Les Grecs et les Romains l´utilisaient dĂ©jĂ  pour soigner diverses maladies et notamment les rhumatismes par des flagellations thĂ©rapeutiques avec des tiges d´ortie ! Cette pratique a d´ailleurs perdurĂ©e jusqu´au 20 ème siècle…

En Europe, on consommait volontiers l´ortie bio en potage ou en salade, et il fut même une époque où son infusion était fort appréciée dans les salons mondains.

Avec les feuilles de pissenlit et d´autres verdures printanières, les jeunes pousses d´ortie bio faisaient partie des
« cures du printemps» qui ont été jadis si populaires. Aujourd´hui encore, l´ortie bio fait partie de la pharmacopée officielle.

Vertus de la feuilles d' ortie biologique

Vertus de la feuilles d’ ortie biologique

BIENFAITS :

Irrigue les reins, la vessie et les voies urinaires en cas d´inflammation
Effet diurétique qui favorise le drainage et l´élimination de l´acide urique
Prévient ou traite la formation de calculs rénaux et stimule la fonction rénale
Action dépurative du foie et du sang qui débarasse l´organisme des toxines et des déchets
Soulage les douleurs arthritiques et rhumatismales ou associées à la sciatique
Calme les douleurs inflammatoires
Soulage les symptômes de la rhinite allergique (rhume ou fièvre des foins)
Combat les états de fatigue, de déminéralisation et de convalescence
Contribue à corriger l´anémie grâce à sa richesse en fer
La Commission E ¹, l´OMS et l`ESCOP² reconnaissent l´usage des parties aériennes de l´ortie bio pour irriguer les reins, la vessie et les voies urinaires en cas d´inflammation et pour prévenir et traiter les calculs rénaux. L´ortie bio est diurétique, elle favorise le drainage (rétention d´eau, cellulite) et l´élimination de l´acide urique ce qui a pour effet de renforcer les traitements contre la goutte. L´ortie bio stimule la fonction rénale et débarrasse l´organisme des toxines et des déchets. Son action dépurative concerne également le sang et le foie : d´un tel nettoyage ne peut résulter qu´un teint plus éclatant !

Les orties bio sont particulièrement riches en chlorophylle dont l´activité assainissante purifie les entrailles et le milieu intestinal ce qui est extrêmement bénéfique compte tenu du nombre important de maladies qui profitent d´un milieu viscéral mal entretenu pour éclore.

La Comission E¹, l´OMS et l´ESCOP² reconnaissent l´usage des parties aériennes de l´ortie bio pour soulager les douleurs arthritiques, rhumatismales ou associées à la sciatique. Elle calme les douleurs inflammatoires. Des études cliniques britanniques ont même montré que la prise de poudre d´ortie permettait de réduire la prise d´anti-inflammatoires de synthèse.

Qui plus est, riche en silice, l´orties bio est utile à la femme pour prévenir l´ostéoporose.

Ses vertus anti-inflammatoires permettent également de traiter l´acné.

L´ortie bio permet aussi de soulager sensiblement les symptômes de la rhinite allergique. Il s´agit d´un usage traditionnel de l´ortie bio qui selon certains cliniciens, mérite une place de choix comme remède contre les allergies. En cas d´allergie, la prise quotidienne d´ortie bio pendant 3 à 4 mois précédent la saison des allergies peut être suffisante pour guérir l´allergie.

Par sa grande richesse en vitamines, minéraux et oligo-éléments, l´ortie bio est d´un grand secours pour les états de fatigue, convalescence et déminéralisation. Elle est trés riche en vitamines ( B2, B5, B9, C, K), en minéraux (silice. magnésium, fer), en oligo-éléments ( cuivre, zinc) et constitue un apport en proteines important, supérieur au soja ! Les feuilles de l´ortie bio sont extrêmement riches en vitamine C (elle en contient en moyenne 333 mg / 100 g soit 6 à 7 fois plus que l´orange).

Tout ceci fait que l´ortie bio a des effets indéniables contre la fatigue et qu´elle fortifie le corps. Elle sera utile pendant les périodes de croissance, de régime mais aussi de déprime et d´examens (elle favorise l´attention et la concentration).

Elle est conseillée en cas de chute de cheveux et d´ongles cassants grâce à la vitamine B5, au fer et à la silice. L´ortie bio freine la sécrétion de sébum, elle est adaptée aux peaux grasses et aux cheveux gras.

L´ortie bio est une source abondante de fer et corrige donc l´anémie.

Chez la femme qui allaite, elle favorise la montée de lait au même titre que le fenouil.

L´ortie bio est un bon hypotenseur, elle permet de faire diminuer la pression dans les artères.

Elle a des effets régulateur sur le taux de sucre sanguin.

CONSOMMATION :

Nous recommandons de consommer environ 5 g de poudre d´ortie Bio par jour soit environ une cuillerée à café bombée. Elle est délicieuse en accompagnement de crudités, mélangée à de la salade, à des soupes froides, du yaourt nature, du fromage blanc ou tout autre aliment ou liquide , froid de préférence. La poudre d´ortie Bio peut être consommée tout au long de l´année.


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Sa prĂ©sence aide a la fixation du calcium, et contribue a la souplesse des articulations. De plus elle aide a la rĂ©gĂ©nĂ©ration de la peau, des ongles et des cheveux. En effet, il y a en moyenne 5 a 7 g de silicium dans le corps humain, diminuant avec l’âge. Ne pouvant etre stockĂ©, le silicium doit faire l’objet d’un apport journalier.

Les besoins quotidiens estimĂ©s pour cet oligo-Ă©lĂ©ment, reconnu comme essentiel, augmentent avec l’âge : un apport rĂ©gulier contribue a ralentir les effets du vieillissement, pour conserver jeunesse et bien-etre.
Les indications de la silice : FATIGUE MUSCULAIRE, TENDINEUSE, ARTICULATIONS

ÉlĂ©ment majeur dans toutes les structures de soutien de l’organisme, une cure permet de faire face a des carences.

 

L'ortie bio pour la santé

L’ortie bio pour la santĂ©

PEAU, CHEVEUX, ONGLES

Favorise le processus de minéralisation et de souplesse.

EFFET ANTI-Ă‚GE

Un excellent antioxydant, agissant contre le vieillissement des tissus, des arteres et des articulations. C’est un vĂ©ritable agent anti-vieillissement.

EFFET POTENTIALISATEUR

Permet de faire vĂ©hiculer d’autres molĂ©cules classiquement utilisĂ©es en thĂ©rapeutique et augmente leur efficacitĂ©.

RÉÉQUILIBRAGE IONIQUE

Augmente la résistance de la cellule humaine et permet une meilleure gestion des échanges dans le métabolisme cellulaire.

Rappel historique : Dans les années 1975, Mr Loic Ribault découvrit le silicium organique naturel dans les grains de sable, riches en silice minérale, qui sont transformés ensuite par des diatomées en silice organique.
En collaboration avec des thĂ©rapeutes, il utilisa celui-ci jusqu’en 1982, ou il rencontre Mr Duffaut, un chimiste organicien. Les deux travaillerent ensemble a la mise au point d’une nouvelle molĂ©cule chimique de silicium organique synthĂ©tique, le MonomĂ©thyl silane triol, fabriquĂ© par la pharma industrie, et qui est utilisĂ© ensuite dans la plupart des Silices organiques aujourd’hui.

Fiche Technique

* Flexibilité
* Souplesse
* Jeunesse

Présent partout dans notre corps, la Silice est un élément constitutif majeur de tous les tissus de soutien.

Sa prĂ©sence aidera Ă  la fixation du calcium, donnera la duretĂ© aux os et la souplesse aux muscles ainsi qu’aux tendons et aux cartilages. De plus il rĂ©gĂ©nère la peau, les ongles et les cheveux.
Dans la nature la Silice Ă  la fonction de permettre au vĂ©gĂ©tal de s’Ă©lever vers le ciel. Sans la Silice, les plantes resteraient au sol. Rudolf Steiner dit que la silice est liĂ©e Ă  la sensibilitĂ© et la lumière et augmente notre facultĂ© de perception et l’Ă©panouissement de la conscience. Quelle belle promesse. Les vieux cristaux, qui dormaient dans la terre, chargĂ©s de la mĂ©moire ancestrale de la formation de notre univers, semblent se rĂ©veiller pour participer au renouveau de notre siècle.

Composition : extrait aqueux d’ortie Urtica dioica* (99,4%) (connue depuis des siècles pour sa haute teneur en sels minĂ©raux, silicium, calcium, …), acidifiant : acide citrique, huiles essentielles* : thym*, clou de girofle*, origan*, vinaigre de cidre*, extrait de pĂ©pins de pamplemousse*.


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Les fibres naturelles et écologiques font la joie du textile moderne. Le temps est aux chaussettes en maïs fermenté, aux tee-shirts en bambou et aux chemises en ortie bio antioxydant naturel puissant ! Les fibres synthétiques provenant de ressources pétrochimiques, comme la laine polaire, subissent l’inflation liée à la flambée des cours du brut. Les textiles bio leur donnent du fil à retordre…

Promouvoir les Ă©co-textiles et les fibres naturelles

Les fabricants du textile cherchent à se tourner vers les énergies renouvelables pour modifier leurs matières premières et promouvoir les “éco-textiles” et dans le meilleur des cas, en unissant le bon design à une fabrication éthique. La composition des textiles est en pleine mutation et les vêtements écologiques fleurissent.

Les tissus alternatifs ne se limitent pas au déjà très populaire coton bio et les alternatives permettant de réduire l’impact environnemental de l’industrie textile, qui reste l’une des plus polluantes, sont nombreuses : bambou, chanvre, ananas, paille de riz, maïs fermenté ou déchets agricoles comme les plumes de poulet. Alors ayons la fibre écolo en intégrant ces vêtements composés de matières biologiques dans nos placards!

Un petit rappel des matériaux incontournables

La laine bio

En principe tondue sur l’animal vivant : chèvre, mouton, lama, elle est comme nos cheveux, essentiellement composée de kératine.

Bon isolant thermique, la laine régule l’humidité et laisse respirer la peau. Il faut la choisir en pure laine vierge non traitée.

La Soie bio

La soie est un matériau filamenteux ; elle est secrétée par les lépidoptères pour confectionner leur cocon, et est composée d’une enveloppe de séricine (25%) entourant la fibroïne (75%). La soie est chaude l’hiver, légère l’été et agréable au toucher.La légende veut que sa découverte 2700 av JC ait été faite la femme d’un l’empereur chinois qui voulait se débarrasser des vers qui en mangeaient les feuilles de ses mûriers. Le lin

Considéré comme le plus vieux textile du monde, frais et solide on lui prête des vertus thérapeutiques et anti-stress : le lin diminue la température et la tension musculaire. Sa culture, bien que moins polluante que d’autres plantes, appauvrit le sol pour quelques années.

Le chanvre bio

Cette fibre textile fait son come back grâce aux créateurs comme Giorgio Armani, et Kanabeach. Cultivé en grande quantité en raison de sa capacité d’absorption du CO2, le chanvre pourrait trouver un champ d’applications prometteur dans le domaine du textile. Très solide, il a des qualités proches du lin. (voir la laine de chanvre)

L’ortie bio

Utilisée depuis des siècles dans l’élaboration du textile et de la teinture, la tige de l’ortie est une fibre textile d’excellente qualité dont on fabriquait autrefois cordes et toiles. L’agence italienne de recherche et de développement Grado Zero Espace vient de fabriquer un textile à partir de l’ortie.

La fibre creuse de l’ortie offre des qualités particulières en matière d’isolation thermique: elle emprisonne l’air dans le textile. Une propriété naturelle qui peut être exploitée et maîtrisée par la torsion des fibres.

En tordant les fibres, on en évacue l’air. L’étoffe devient plus fraîche, estivale. L’ortie offre une alternative intéressante aux cultures traditionnelles: en tant que plante vivace, sa culture ne nécessite aucun produit polluant.

Fibre d'ortie bio

Fibre d’ortie bio

La fibre « Ingeo » à base de sucre de maïs bio

On ne l’utilise pas tel quel. La société américaine Nature Works a mis au point le procédé de fabrication de fibres baptisé « Ingeo », basé sur la fermentation, la distillation et la polymérisation (union de plusieurs molécules) du sucre issu du maïs.

Le sucre fermenté permet de créer des molécules d’acide lactique qui sont ensuite chauffées et traitées chimiquement afin de produire un polymère à base « d’acide polylactique », le PLA. Il présente de grandes vertus biocompatibles et biodégradables, il est aussi résistant aux tâches et réagit bien à l’humidité. Aujourd’hui, on cherche à industrialiser sa fabrication et à décliner son utilisation aussi bien dans le domaine de l’ameublement que de la mode. A suivre car il resterait encore récalcitrant au fer à repasser…

Bambou bio

La toile de bambou présente de nombreuses qualités : tissu respirant léger à porter, naturellement anti-bactérien, propriétés anti-odeurs et anti-UV… Biodégradable et recyclable, la fibre régénérée de bambou est d’une douceur exceptionnelle.

C’est la poudre de bambou qui permet de réaliser la viscose. Autre avantage du bambou : sa pousse extrêmement rapide permet d’optimiser les rendements, sa rusticité d’éviter les pesticides et ses racines profondes de bloquer l’érosion des sols.

Un bon point également dans la lutte contre la déforestation, puisque plus on utilisera le bambou, moins on coupera de résineux ou de feuillus qui ont eux, une croissance très lente. Le bambou nécessite quatre fois moins d’eau que le coton pour sa culture.

Partant de ce constat, la société japonaise Itoi Textile a inventé un tissu à base de « Kumasasa », le bambou favori des pandas. L’herbe est d’abord transformée en papier, puis découpée en rubans de 3 km de long et enfin tordue pour élaborer le fil qui sera ensuite tissé. (voir aussi : la viscose de bambou)

Plumes de poulet bio

On les mange et en plus, de leur plumage, on tire un tissu pour vĂŞtements Ă©cologiques.

Un laboratoire de l’université Lincoln du Nebraska a mis au point un procédé pour fabriquer des fibres ressemblant à la laine à partir d’un mélange de plumes de poulets et de paille de riz.

Une manière intéressante de recycler une partie des déchets agricoles.

Des algues et du bois bio

Le SeaCell® est une fibre spéciale fabriquée selon le procédé dit Lyocell, à partir d’algues et de cellulose. Issue du traitement d’une pâte de bois, le Lyocel est une nouvelle fibre qui apporte un confort maximum. D’origine naturelle le Lyocel est respirant, absorbant, confortable et très esthétique.

Il est également infroissable. La structure ouverte et poreuse de la fibre SeaCell® favorise l’absorption et l’évacuation d’humidité lorsque le vêtement est porté. Les substances renfermées par les algues ont des propriétés anti-inflammatoires, calment les démangeaisons et distillent calcium, magnésium et vitamine E.

Autant de vertus et de principes actifs que les algues conservent pendant la fabrication du fil. Leurs principes actifs restent incorporés dans le tissu, même après le lavage. Une fibre révolutionnaire développée notamment dans les collections de la marque Ekyog qui n’utilise que des matières écologiques.

Matériau écologique, le panneau en fibres de bois

Plastique recyclé

Récupérer les sacs plastiques puis les transformer en sacs, chaussures, vêtements ou accessoires de mode selon les méthodes de tissage traditionnelles c’est par exemple l’objectif du Gafreh, un collectif de groupements de femmes pour la relance économique du Houet au Burkina Faso.


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Considérée par beaucoup comme la mauvaise herbe par excellence, l’ortie bio.se rencontre un peu partout dans les champs, friches, potagers et forêts. L’homme en a trouvé de multiples usages, même si la plupart ont été abandonnés aujourd’hui.

L’ortie (Urtica dioĂŻca L.) a tout d’abord Ă©tĂ© consommĂ©e. Elle est d’ailleurs particulièrement riche en fer et vitamines A et C. Elle a aussi beaucoup Ă©tĂ© utilisĂ©e dans la pharmacopĂ©e dès l’AntiquitĂ© pour ses propriĂ©tĂ©s antidiarrhĂ©ĂŻques, diurĂ©tiques et fortifiantes. On l’a aussi employĂ©e contre les troubles du foie et les ulcères Ă  l’estomac, et mĂŞme comme aphrodisiaque !
Les utilisations de cette plante ne s’arrĂŞtent pas lĂ . Les fibres de la tige ont servi Ă  fabriquer des cordes, des filets et du tissu considĂ©rĂ© comme très beau et rĂ©sistant. Ainsi, Ă–tzi, le cĂ©lèbre homme des glaces (-3350 / -3100 av. J-C) retrouvĂ© Ă  la frontière Italie-Suisse, possĂ©dait un poignard en silex avec un fourreau rĂ©alisĂ© en fibres d’ortie. Aujourd’hui, l’ortie n’est guère plus utilisĂ©e dans le textile que pour rĂ©aliser des Ă©tamines servant Ă  Ă©goutter certains fromages lors de leur fabrication.
L’ortie a aussi Ă©tĂ© utilisĂ©e comme plante tinctoriale pour laine et tissus. Plusieurs couleurs variant entre le jaune et le vert peuvent ĂŞtre obtenues. Elle a mĂŞme servi au XVIIIe siècle en Moselle pour teindre des Ĺ“ufs de Pâques en jaune.
Enfin, on fabrique un beau papier artisanal avec des fibres d’ortie.

L’ortie, des usages autrefois très variés !

L’ortie, des usages autrefois très variés !

Extrait de Victor Hugo, Les Misérables, 1862. (Première partie : Fantine, Livre V : La descente, Chapitre 3 : Sommes déposées chez Lafitte).

« Un jour il voyait des gens du pays très occupĂ©s Ă  arracher des orties. Il regarda ce tas de plantes dĂ©racinĂ©es et dĂ©jĂ  dessĂ©chĂ©es, et dit : – C’est mort. Cela serait pourtant bon si l’on savait s’en servir. Quand l’ortie est jeune, la feuille est un lĂ©gume excellent ; quand elle vieillit, elle a des filaments et des fibres comme le chanvre et le lin. La toile d’ortie vaut la toile de chanvre. HachĂ©e, l’ortie est bonne pour la volaille ; broyĂ©e, elle est bonne pour les bĂŞtes Ă  cornes. La graine de l’ortie mĂŞlĂ©e au fourrage donne du luisant au poil des animaux ; la racine mĂŞlĂ©e au sel produit une belle couleur jaune. C’est du reste un excellent foin qu’on peut faucher deux fois.

Et que faut-il Ă  l’ortie ? Peu de terre, nul soin, nulle culture. Seulement la graine tombe Ă  mesure qu’elle mĂ»rit, et est difficile Ă  rĂ©colter. VoilĂ  tout. Avec quelque peine qu’on prendrait, l’ortie serait utile ; on la nĂ©glige, elle devient nuisible. Alors on la tue. Que d’hommes ressemblent Ă  l’ortie ! – Il ajouta après un silence : Mes amis, retenez ceci, il n’y a ni mauvaises herbes, ni mauvais hommes. Il n’y a que de mauvais cultivateurs. »


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Orties bio textiles pour supplanter avantageusement le coton

Les substances textiles ont, dans l’industrie française, un rôle des plus importants, nous explique-t-il, ajoutant que, malheureusement, l’agriculture est incapable jusqu’à ce jour de fournir à nos fabriques de tissus la totalité des matières premières nécessaires à leur travail. En 1879, par exemple, l’importation s’en est élevée à 950 millions de francs, près d’un milliard.

On trouve ces qualités dans plusieurs espèces d’orties, dont les deux principales sont l’Ortie de Chine (Urtica nivea) et la Ramie (Urtica utilis, Urtica tenacissima). Les orties textiles sont vivaces comme celles de nos pays ; circonstance favorable, car elle évite la peine de les semer chaque année, ainsi qu’on est obligé de le faire pour le lin ou le chanvre. Quelques botanistes en font un genre particulier, le genre Boehmeria, parce qu’elles sont dépourvues de dards, ce qui en rend le maniement facile.
L’ortie de Chine ou ortie blanche appartient aux climats tempérés et convient, par conséquent, à la plus grande partie de la France : elle pousse très vigoureusement et peut donner deux et même trois coupes dans une année. La ramie, originaire des îles de la Sonde, se cultive à Java, à Sumatra et dans les provinces méridionales de la Chine. On pourrait l’acclimater dans le midi de la France. Sa puissance de végétation est encore supérieure à celle de l’ortie blanche, et l’on en tire souvent quatre récoltes par an. Il paraît, en outre, que ses feuilles nourrissent un ver particulier qui donne une fort belle soie.

Orties bio textiles pour supplanter avantageusement le coton, le chanvre et le lin ?

Orties bio textiles pour supplanter avantageusement le coton, le chanvre et le lin ?

Les fibres textiles des orties sont fort longs (plus de 50 centimètres), et d’une ténacité telle qu’un fil d’ortie de la grosseur d’un fil à coudre ordinaire ne peut être cassé à la main. Elles sont remarquables par un éclat et un brillant qui donnent aux tissus en fil d’ortie l’apparence d’étoffes de soie. Beaucoup de voyageurs ont pris en effet pour des vêtements de soie les robes inusables que les Chinois se transmettent en héritage, et qu’ils fabriquent avec l’ortie. Cette différence semble avoir été connue des anciens : Pline dit, en effet, qu’il faut distinguer le vêtement de soie (vestis bombycina), fabriqué avec la matière produite par le bombyx du mûrier, et celui qui est lissé avec des fils provenant d’un arbre de l’Inde et qu’on appelle vestis serica.

La culture des orties textiles ne présente aucune difficulté. Elles se multiplient très aisément par le semis, par le bouturage ou le marcottage, par la division des pieds, et surtout par la section des racines souterraines ou rhizomes en morceaux de 4 à 5 centimètres de long. Bien qu’elles exigent des climats différents, l’ortie blanche et la ramie préfèrent les terres légères, mais riches, fraîches sans être marécageuses. Un léger ombrage leur est favorable. Résistant très bien à la sécheresse, elles acquièrent par des irrigations une taille plus considérable.

L’utilisation des orties textiles présentait une difficulté sérieuse : c’était l’extraction des fibres et leur séparation des autres parties de la tige. Les procédés purement manuels dont les Malais et les Chinois font usage ne peuvent être appliqués en Europe, à cause du prix élevé de la main d’oeuvre. Le rouissage, tel qu’on le pratique pour le lin et le chanvre, est une opération malsaine : elle produit des émanations pestilentielles et doit être bannie de l’industrie. Elle a d’ailleurs le défaut d’altérer les fibres, quand elle n’est pas conduite avec le plus grand soin. La décortication des tiges d’ortie peut, il est vrai, se faire par des procédés mécaniques, sans rouissage préalable, à la condition que les tiges aient été desséchées. Mais ce résultat ne saurait être obtenu en toute saison : il faut pour cela des conditions climatiques spéciales ; et l’on s’exposerait à voir pourrir une récolte, faute d’un temps favorable à sa dessiccation. Aussi le gouvernement des Indes anglaises a-t-il offert une prime de 125 000 francs pour la meilleure machine ou le meilleur procédé de traitement, à l’état vert, des tiges de ramie.

Le problème est aujourd’hui résolu : Les tiges de ramie nouvellement récoltées sont soumises en vases clos, dans des caisses en bois par exemple, à l’action de la vapeur ou de l’air chaud. Au bout de quelques minutes, la chènevotte se sépare avec la plus grande facilité de la couche corticale contenant toutes les fibres utilisables. L’écorce s’enlève par lanières exemptes de tout débris ligneux, et, d’un autre côté, aucune parcelle de filasse ne reste sur la chènevotte.

Ce mode de traitement a été découvert par M. A. Favier, ancien élève de l’école polytechnique. Grâce aux travaux de M. Frémy, l’opération peut être complétée : ce savant a trouvé le moyen de débarrasser les lanières d’écorce du ciment végétal qui les empâte, et par conséquent d’isoler, de dégommer et de blanchir les fibres d’ortie, de façon à les obtenir dans toute leur longueur, avec toute leur solidité et leur éclat. On peut ensuite en faire des fils ou des cordages, les tisser ou les teindre, les employer à la fabrication du plus beau linge de table et de corps, ou bien en confectionner de magnifiques étoffes, pour les vêtements et l’ameublement.


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L’ortie bio antioxydant naturel puissant (Urtica) fait partie de la famille des Urticacées. L’ortie est un très bon activateur de compost, là où il se trouve, les plantes sont plus vives, plus belles et il fait un très bon purin.

Le purin d’orties, ou extrait fermenté d’orties, est utilisé de longue date comme produit naturel. Il est peu onéreux et peut être fabriqué à la maison. Il est obtenu par la macération puis fermentation de feuilles d’orties dans de l’eau. Le mélange ainsi obtenu peut être utilisé après filtration et éventuellement dilution en engrais (directement en arrosage aux pieds des plantes), en stimulant des défenses des plantes (éliciteur) ou en insecticide/insectifuge (il agit comme un répulsif).

Pourquoi utiliser du purin d’orties ?

Les utilisations du purin d’orties sont multiples dans le jardin. Les dilutions sont différentes selon l’emploi.

Très bon engrais

Le purin d’orties constitue un excellent engrais. Il rend les plantes plus belles, active leur croissance et leur productivité.

Éliciteur

Le purin d’orties, est un éliciteur, c’est à dire qu’il contient une molécule produite par un agent phytopathogène qui permet de déclencher des mécanismes de défenses des plantes.

Insecticide

Le purin d’orties bio est un très bon insectifuge. Il débarrasse des insectes sans les tuer mais en les repoussant. Il est très efficace notamment contre les pucerons.

Fongicide

Le purin d’ortie bio est un très bon fongicide. Il lutte contre des maladies comme le mildiou.

Fabrication et ingrédients

Pour fabriquer son purin d’orties bio, il faut faire macérer 1kg de feuilles de grandes orties hachées grossièrement pour 10 litres d’eau.

Il faut de préférence utiliser de jeunes pousses qui ne sont pas encore montées en graines.

Laissez ensuite macérer et fermenter 15 jours 20°. vous pouvez réduire le nombre de jours ou l’augmenter selon la température extérieure.

Exemple : 5 jours à 30° ou 20/25 jours à 10°.

Il faut brasser le mélange tous les jours. De petites bulles remontent à la surface lors du brassage. Lorsqu’il n’y a plus de bulle, cela signifie que la fermentation est terminée et que le mélange est prêt.

Si vous ne l’utilisez pas de suite, filtrez le mélange et conservez le dans un grand bidon opaque ou à l’abri de la lumière.

Si vous n’avez pas d’orties bio, vous pouvez acheter des orties en granulés bio.

Le purin d’ orties bio : Pourquoi et comment ?

Le purin d’ orties bio : Pourquoi et comment ?

Utilisation du purin d’orties bio

Attention, le purin d’orties bio n’est pas efficace en cas de sécheresse. Veillez à ce que les plantes aient un apport en eau suffisant.

Comme fongicide

Utilisez une préparation diluée à 20% (2 litres de purin pour 10 litres d’eau).

A pulvériser sur le sol, pour lutter contre les maladies cryptogamiques, les champignons, algues, lichens, … (comme le mildiou)

Comme insecticide / insectifuge

Utilisez une préparation diluée à 10% (1 litre de purin pour 10 litres d’eau).

Vous pouvez pulvériser finement ce mélange sur les feuilles pour lutter contre les insectes comme les pucerons.

Sur les solanées, les tomates et les pommes de terre, une pulvérisation est déconseillée. Il est préférable d’arroser aux pieds des plantes avec une solution à 20% de purin.

En engrais fertilisant

Utilisez une préparation diluée à 10% (1 litre de purin pour 10 litres d’eau) et arrosez aux pieds des plantes.

Vous pouvez utiliser une dilution Ă  20% en Ă©pandage, comme fumure de fond, avant plantation.

Comme fortifiant

En pulvérisation sur vos plantes avec une dilution de 3% à 5% (0,3l à 0,5l pour 10 litres d’eau) cela fortifiera les plantes et activera leur croissance.

Comme activateur de compost

Sans dilution, utilisez votre purin comme activateur de compost.

Contre les taupes

Versez du purin pur dans chaque trou et les taupes s’enfuiront.

Conseil : évitez d’utiliser le purin d’orties bio sur les plantes en fleur, car sa concentration élevée en azote favorisera le feuillage au détriment des fleurs.

Attention à ne pas débarrasser votre jardin des orties. Ils sont bénéfiques pour votre jardin et vous permettront de refaire du purin.

Conseil : Ne faites pas une utilisation abusive du purin d’orties ou avec des concentrations trop élevées. Cela aurait un effet contraire à celui recherché.

Composition du purin d’orties bio

Ci-dessous la composition du purin d’orties en minéraux (en ppm – partie par millions)

Azote total :595
Azote nitrique : 5
Azote amoniacal : 240
Azote organique : 350
Phosphate : 20
Potassium : 630
Calcium : 730
Magnésium : 80
Sulfate : 50
Fer : 2,5
Bien entendu, cette composition peut varier selon la provenance de l’ortie bio utilisé et de la période de l’année. Les chiffres indiqués sont des moyennes.

Le purin d’orties est riche en azote, pauvre en phosphore et sa richesse en fer est exceptionnelle.

DĂ©bats et avis divergents

Depuis 2006 et une loi interdisant la fabrication et la vente de produits phyto-sanitaires non homologués, les débats sont nombreux sur Internet.

Certains disent que le purin d’ortiesbio  est aussi dangereux que des produits dits « chimiques » … Les défenseurs de la nature au contrairent affirment que c’est sans risque, car naturel, et que les processus d’homologation doivent être simplifiés, notamment pour les productions bio.

Certes le purin d’ortie bio est un produit naturel, mais le pétrole n’est-il pas lui aussi un produit naturel ? Pourtant il peut-être dévastateur ! Naturel ne signifie pas inoffensif. De même pour l’eau douce, qui est on ne peut plus naturelle, pourtant, sortie de son milieu et mise au contact de l’eau de mer elle peut s’avérer néfaste.

Le purin d’ortie bio a prouvé son efficacité et ceux qui l’utilisent en disent le plus grand bien. Les bienfaits pour les potagers sont nombreux et son utilisation ne semble pas présenter de dangers sur la santé.

L’homologation permet, entre autre, de vérifier que l’utilisation d’un produit, même naturel, ne nuit pas à l’environnement et ne présente pas d’effets collatéraux dangereux pour l’écosystème. Utilisé de manière sporadique dans nos jardins, c’est une chose, mais si l’utilisation du purin d’ortie est faite à grande échelle dans les champs et en grande quantité, ne risque-t-on pas de voir des phénomènes non souhaités ?


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DĂ©finition gĂ©nĂ©rale de l’ortie bio et recette du purin d’ortie bio

Le purin d’orties bio est un rĂ©pulsif naturel pour les pucerons et les acariens et sert Ă©galement d’engrais.

Il stimule la croissance, renforçant ainsi les défenses naturelles des plantes. Il peut être ainsi utilisé aussi en prévention contre certaines maladies des plantes. Le purin d’orie sert aussi à revigorer des arbres souffrant de carences ou bloqués par la terre.

Enfin, c’est, un accĂ©lĂ©rateur de dĂ©composition du compost.

Le purin est obtenu par fermentation dont la durée est dépendante de la température. Il est riche en azote, en minéraux, en vitamines et en oligo-éléments.

Le premier de ses mĂ©rites est surtout d’ĂŞtre un produit naturel Ă  double emploi (engrais et rĂ©pulsif), en ces temps oĂą les produits de synthèse envahissent nos jardins !

Recette du purin d'ortie bio

Recette du purin d’ortie bio

Fabrication et ingrédients :

La meilleure pĂ©riode pour la prĂ©paration du purin d’orties bio est la mi-Avril puis Septembre.

Fauchez 1 kg d’orties (avant qu’ils soient montĂ©es en graines) et sans les racines ni les fleurs, puis hachez-les en petits morceaux dans 10 litres d’eau (de pluie de prĂ©fĂ©rence).

Le dosage est d’environ 10L d’eau pour 1 Ă  1,5 kilogramme d’orties fraiches bio (ou par 100 Ă  150 grammes d’orties sèches).

Mettez-le tout dans un bac en plastique (ou en bois mais surtout pas en métal car possibilité de pollution du purin et de la fermentation par certains métaux). Couvrez le bac.

Laissez macĂ©rer 3-4 jours Ă  environ 18 Ă  20°C pour l’utiliser comme rĂ©pulsif.

Laissez macĂ©rer 15 jours Ă  18 Ă  20°C pour une utilisation en tant qu’engrais.

Durant la macĂ©ration, veillez Ă  mĂ©langer tous les 2 Ă  3 jours. Tant que de petites bulles apparaissent lorsque vous brassez, c’est que la fermentation n’est pas achevĂ©e. Celle-ci dure d’une Ă  2 semaines selon la tempĂ©rature ambiante (plus rapide s’il fait chaud). Suivant les rĂ©gions, quelques tĂ©moins du bon dĂ©roulement de la transformation apparaĂ®ssent : ce sont des petits vers blanc dotĂ©s d’un aiguillon. Ă€ ce moment lĂ , il est prĂŞt Ă  l’emploi.

Laissez-la dans un coin Ă  l’extĂ©rieur car l’odeur produite est plutĂ´t dĂ©sagrĂ©able.

Pour une utilisation phytosanitaire, filtrez, Ă  l’aide d’un vieux tissus par exemple, le contenu du filtre est Ă  mettre au compost (cela accĂ©lĂ©rera le compostage). Le dosage dĂ©pend de l’utilisation (voir plus bas). Attention le purin d’ortie bio est agressif avec la peau, Ă  manipuler avec prĂ©caution.

Utilisation

1)Conseils généraux

a) Attention, le produit obtenu est très concentré! A manipuler avec précaution.
b) Évitez la distribution aux plantes en fleurs, car sa forte contenance en azote favorisera le feuillage au détriment de la floraison.
c) PrĂ©fĂ©rez donc son utilisation pendant le printemps au moment ou la vĂ©gĂ©tation redĂ©marre ou après la fructification ou la floraison pour aider les plantes Ă  refaire leurs rĂ©serves avant l’hiver.

2)Utilisations et dosages.

Filtration (dĂ©pend du mode d’application) :
a) Avec un arosoir : filtration grossiere (vieille chaussette)
b) Avec un un pulvérisateur, filtration fine nécessaire (tissu à mailles plus fines)
c)Pour conservation : une filtration fine est nĂ©cessaire (afin d’arreter la fermentation)

Application et utilisations :

a) Contre les parasites vĂ©gĂ©taux : diluer avec de l’eau de pluie 2 litres de purin pour 10 litres d’eau : en pulvĂ©risation sur le sol contre les maladies cryptogamiques -champignons, algues, lichens- comme le mildiou.
b) Contre les insectes et parasites animaux : diluer 1 litre de purin pour 10 Ă  20 litres d’eau suivant la concentration des parasites. PulvĂ©risez finement sur les feuilles, utile principalement contre les pucerons.
c)Utilisation en engrais en tant qu’activateur de croissance : dilution Ă  2 litre de purin pour 10 litres d’eau, arrosez vos plantes tous les 15 jours au dĂ©but de la saison, grâce Ă  la richesse en sels minĂ©raux.
d) Le purin d’orie sert aussi à revigorer des arbres souffrant de carences ou bloqués par la terre. Agissez de la manière suivante : préparez votre purin apres la récolte de Septembre. Dilué le à 1 pour 10. Tracez au sol un cercle de la circonférence égale au houppier que forment les plus grosses branches de l’arbre. faites un trou de 20 à 30 cm, chaque mètre, en suivant le cercle et versez-y du purin pendant 1 mois, puis tous les 15 jours jusqu’à l’hiver.
e) Activateur de compost : Ă  utiliser pur (la filtration n’est dans ce cas pas nĂ©cessaire).

Conservation :

Le purin d’ortie bio, bien filtrĂ©, se conserve au frais près d’un an au garage ou au sous-sol Ă  l’abris de la lumière dans des bouteilles hermĂ©tiquement fermĂ©es pour Ă©viter que la fermentation ne reparte.


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Biotope

Est-ce que parce que l’ortie vit sur des milieux organiquement riches qu’elle abrite une faune si variĂ©e, ou est-ce Ă  cause de la protection qu’elle offre Ă  ses hĂ´tes que ceux-ci l’ont choisie ? Les deux sans doute !

Les orties poussent sur les terres humifères et lĂ©gères. On les rencontre dans les haies, les chemins, les environs de villages, les coupes de bois, dans les champs et les jardins bien gfumĂ©s, sur les lieux oĂą le bĂ©tail Ă  longtemps sĂ©journĂ©, autour des fumiers, des composts. Elle suit l’homme partout oĂą il va, ele nous indique avec prĂ©cision les lieux frĂ©quentĂ©s par nos aĂ®eux. Elle est qualifiĂ©e de plante rudĂ©rale, c’est-Ă -dire qu’elle pousse frĂ©quemment sur lesdĂ©combres. Partout oĂą nous provoquons une quelquonque accumulation de matière organique, elle s’installe.
Elle aime les sols frais et lĂ©gers, l’ensoleillement lui semble indiffĂ©rent. Elle supporte tous les sols, et sa seule vĂ©ritable exigeance semble ĂŞtre la prĂ©sence de matières organiques fraĂ®ches. Elle fait partie des groupements vĂ©gĂ©taux “nitrophiles”, parmi lesquels on trouve les rumex, chĂ©nopodes, circes …

Biotope ecosystème de l'ortie

Biotope ecosystème de l’ortie

Ecosystème

L’ortie ne pousse jamais seule, mais en grands massifs compacts, Ă  l’abri desquels s’installe une myriade d’insectes. Elle forme Ă  elle seule de vĂ©ritables petits Ă©cosystèmes oĂą pullulent ravageurs et ravagĂ©s, consommateurs et prĂ©dateurs. Pas moins de 30 espèces lui sont infĂ©odĂ©es. Cela signifie qu’elles disparaĂ®traient si la plante venait Ă  ĂŞtre Ă©radiquĂ©e. Les scientifiques ont rĂ©cences 120 espèces vivant, peu ou prou, sur l’ortie.
Peu de plantes peuvent prĂ©tendre attirer autant de monde, il est aisĂ© de comprendre l’importance primordiale de l’ortie dans l’Ă©quilibre biologique d’un milieu.

Pourquoi pique-t-elle ?

On a longtemps cru que l’ortie libĂ©rait au contact de la peau de l’acide formique, ou des venins analogues Ă  ceux de la vipère ou de l’abeille. En fait il s’agit d’un vĂ©ritable cocktail chimique riche en histamine, formiate de sodium, sĂ©rotonine et acĂ©tylcholine.
Le produit en question est contenu, sous pression, dans un renflement Ă  la base du poil. Ce dernier, souvent appelĂ© dard, est en tout point comparable Ă  une ampoule. Transparent et effilĂ©, il est coiffĂ© d’un petit renflement sphĂ©rique, qui se brise comme du verre (les poils sont imprĂ©gnĂ©s de silice). Au moindre frottement la “pointe de verre” se plante comme une aiguille dans l’Ă©piderme, libĂ©rant le liquide urticant.
C’est l’histamine qui provoque les dĂ©mangeaisons : songez qu’il ne faut que 1/10000 mg pour provoquer l’irritation et l’apparition de cloques.

Il y a pire ailleurs !

Si nos orties sont dĂ©sagrĂ©ables, certaines espèces d’urticacĂ©es tropicales sont carrĂ©ment dangereuses.
“L’arbre de feu” (Laportea gigas) un arbre nĂ©otropical peut provoquer de oedèmes mortels. Urtica ferox, en Nouvelle-ZĂ©lande, Urtica stimulans de Java, ou Urtica baccifera qui pousse en AmĂ©rique centrale provoquent des dĂ©mangeaisons qui peuvent durer plusieurs semaines.


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On diffère les orties bio antioxydant naturel puissant vraies, ou orties piquantes, qui appartiennent à la famille des urticacées :

Urticaceae Wedd. Environs 50 genres et 1000 espèces, surtout en Amérique et Indo-Malaisie. Quelques espèces en Europe et Afrique tropicale et septentrionale.
Plantes vivaces, arbustes, plus arrement arbres. Feuilles simples, alternes, stipulées, parfois couvertes de poils urticants selon des degrés variables.
Plantes parfois dangereuses, ayant pour constituants : acétylcholine, hostamine, acide formique et gallique.

Urtica (Tourn.) L.
Environs 30 espèces des régions tempérées. Plantes herbacées, aux feuilles opposées, pétiolées, fortement dentées ou incisées. Poils raides sur les feuilleset les tiges, secrétant un liquide irritant.

En France, les orties vraies sont au nombre de 4 :

La grande Ortie (Urtica dioica L.)
La petite Ortie (Urtica urens L.)
L’Ortie Romaine (Urtica pilulifera L.)
L’Ortie Ă  membranes (Urtica menbranacea Poiret.)
Les diffĂ©rentes espèces prĂ©sentent toutes un aspect identique : plantes Ă©lancĂ©es, feuilles opposĂ©es par deux, petites fleurs en grappes ou en boulettes de couleur verdâtre, 4 sĂ©pales, pas de pĂ©tales. Fruit sec (l’akène). PrĂ©sence de nombreux poils urticants sur la face supĂ©rieure des feuilles et la tige. Les orties poussent en touffes Ă©paisses.

L'ortie

L’ortie

La grande ortie, ou ortie dioĂŻque (Urtica dioica L.)
C’est la plus grande et la plus rĂ©pandue (dans le monde entier) des toutes les orties. Elle peut dĂ©passer 1,50 mètre de haut. Vivace, elle se propage rapidement grâce Ă  ses longs rhizomes traçants, de couleur jaune caractĂ©ristique. Elle est dioĂŻque, c’est Ă  dire qu’il y a des pieds mâles et des pieds femelles. Les fleurs sont en grappes ramifiĂ©es. Les feuilles sont bien plus longues que larges. Plante riche en carotènes et vitamine C.

La petite ortie, ou ortie brûlante (Urtica urens L.)
Ortie Ă©galement très comune, mais beaucoup plus petite (70 cm. maximum). Fleurs mâmes et fenelles disposĂ©es en grappes Ă©paisses sur le mĂŞme pied (elles sont monoĂŻques). C’est une plante annuelle qui se multiplie par dispersion des semences (chaque pied pouvant produire 1200 graines, la probabilitĂ© de diffusion est maximale). Feuilles ovales, Ă  peine plus longues que larges, racine pivotante. Elle se complait dans les sols riches en azote, et c’est la plus agressive de toutes.

L’ortie romaine, ou ortie grecque, ou ortie Ă  pilules (Urtica pilulifera L.)
C’est une plante bisannuelle, autrefois cultivĂ©e dans certaines rĂ©gions d’Europe centrale. Les graines (au contenu mucilagineux et olĂ©agineux) Ă©taient destinĂ©es au bĂ©tail. Les fleurs sont rĂ©unies sur la mĂŞme plante, en grappes presque sphĂ©risues. Feuilles Ă  bords dentĂ©s. C’est la vraie ortie romaine, celle que Dioscoride appelait l’akalĂŞphĂŞ et qu’il conseillait pour lutter contre une multitude de maux.
Une sous espèces de U. pilulifera, l’ortie de Dodart (Urtica atrovirens) s’en distingue par sa feuille Ă  bordure non dentĂ©e.

L’Ortie Ă  membranes (Urtica menbranacea Poiret.)
Plante annuelle, essentiellement circumediterranéenne. Elle doit son nom à la forme très spéciale de ses grappes de felurs semblables à un étroit ruban. Inflorescences femelles disposés sous les mâmes, ce qui assure une fécondation facile par simple gravité.

D’autres plantes se sont vu attribuer le nom d’ortie, en raison de leur resemblance :
ce sont en réalité des Lamium, pour les orties blanche, jaune ou rouge,
ou des Stachys, pour l’ortie puante.


 

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