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Si on tient compte des ressources qui diminuent, des fibres à croissance rapide et naturelles, comme le coton, qui nécessitent beaucoup de ressources, ou des fibres à base de pétrole comme l’acrylique, le polyester, le nylon et le spandex peu respectueuses de l’environnement, on réalise qu’il est grand temps de trouver des alternatives durables à la production de tissus.

Dans cette nouvelle série, FashionUnited explore les alternatives durables et les recherches en innovations textiles qui sont actuellement menées dans le monde entier. Aujourd’hui, nous nous intéressons à l’ortie bio urticante, Urtica dioica, une plante largement distribuée, qui est facile à cultiver.

Il y a maintenant trois ans, FashionUnited vous parlait des fibres d’ortie biologique et de la créatrice allemande Gesine Jost, qui utilise ces fibres flexibles et brillantes dans ces collections. « Nous sommes conditionnés à éviter les orties bio, mais à tort », explique la créatrice qui prouve l’utilité de ce tissu dans son atelier de Düsseldorf, où elle présente des pulls, des cardigans, des T-shirts, des jupes et un manteau conçus à partir de fil d’ortie biologique.

L'ortie bio est utilisée pour ses propriètés textiles depuis le Moyen-Age, à l'époque elle était utilisée pour fabriquer des cordages ainsi que des vêtements

L’ortie bio est utilisée pour ses propriètés textiles depuis le Moyen-Age, à l’époque elle était utilisée pour fabriquer des cordages ainsi que des vêtements

Les fibres et les fils d’ortie biologique sont le tissu du futur

Depuis lors, l’intérêt pour les fils durables et les alternatives au coton se sont développés. « Ce nouvel intérêt pour les fibres d’ortie biologique urticante est né par la préoccupation croissante des dommages environnementaux causés par la production de tissus tels que le coton. Lors de la recherche de nouveaux tissus écologiques, la fibre d’ortie biologique est apparue comme un bouquet de roses », confirme le fournisseur suisse de fibres et de fils d’ortie SwicoFil.

L’utilisation des fibres d’ortie biologique pour la production de vêtements ramène aux origines, quand les gens portaient des vêtements à base de fibres et de fils d’ortie biologique, au cours des 2000 dernières années, les traces les plus anciennes remontant à la fin de l’Age du bronze, à Voldtofte, au Danemark. On trouve également des preuves d’existence de fibres d’ortie biologique en Scandinavie, en Pologne, en Allemagne, en Russie et en Écosse mais aussi en dehors de l’Europe. Il existe en effet trois principales espèces d’orties qui peuvent produire des fibres – orties européennes, orties himalayennes et Ramie – cette dernière fibre étant produite commercialement en Chine et au Japon depuis un certain temps.

Innovations textiles durables : l’ortie biologique

Avec l’arrivée du coton au 16ème siècle et la soie comme concurrents, les fibres, les fils et les vêtements en ortie biologique, ont perdu leur position dominante à l’époque, le coton était plus facile à récolter et à filer. Aujourd’hui, de nouvelles avancées dans les technologies de filage et la reproduction croisée ont produit des plantes à haute teneur en fibres fortes, flexibles, polyvalentes et avec une bonne longueur de filage.

Pendant la Première Guerre mondiale, les vêtements d’ortie biologique ont connu un retour en force rapide lorsque l’armée allemande, en raison d’une pénurie de coton, les a utilisés pour les uniformes des soldats. De même, l’armée française les a utilisés sous Napoléon. Les soldats été peut-être plus à l’aise que ceux d’aujourd’hui car les fibres d’ortie biologique fournissent une climatisation naturelle. Comment ? Et bien, les fibres d’ortie biologique sont creuses, ce qui signifie qu’elles sont remplies d’air intérieur, ce qui crée une isolation naturelle.

Les vêtements d’ortie biologique sont frais en été et chaud en hiver

Les producteurs de fil utilisent cette propriété en entortillant la longueur des fils pour des vêtements d’été frais afin de réduire l’isolation, et utilisent une faible torsion pour les vêtements d’hiver afin de maintenir la fibre creuse ouverte et permettre une température constante. Assez intelligent, n’est-ce pas ?

Mais ce n’est pas tout – les fibres d’ortie biologique sont extrêmement polyvalentes. Et à l’inverse des > fibres de chanvre, dont nous avons parlé récemment dans notre série, il n’y a pas de problème juridique avec la culture des orties biologique, ce qui fait de la plante une culture viable et légale. De plus, comme le chanvre, les orties biologique utilisent beaucoup moins d’eau et de pesticides pour se développer.

Ray Harwood, professeur du groupe de recherche sur l’ingénierie textile et les matériaux à l’Université De Montfort de Leicester, estime que les fibres, les fils et les vêtements en ortie biologique sont les matériaux du futur. Il travail sur le premier projet britannique contemporain afin de développer des tissus en ortie biologique, qui s’appelle STING – Sustainable Technologies in Nettle Growing. Les chercheurs ont également collaboré avec Camira producteur textile pour les tissus d’ortie biologique certifié Oeko Tex 100.

En 2004, la maison Corpo Nove basée à Florence a lancé des jeans avec un fil d’ortie biologique, qui ont connu un énorme succès chez Selfridges. Netl, une marque de mode néerlandaise, a collaboré avec la créatrice durable Rianne de Witte pour une première collection qui présentait des vêtements dans des couleurs vives et des formes géométriques et qui constituaient un mélange de 75 pour cent de coton et 25de fils d’ortie biologique.

L'ortie bio est utilisée pour ses propriètés textiles depuis le Moyen-Age, à l'époque elle était utilisée pour fabriquer des cordages ainsi que des vêtements

L’ortie bio est utilisée pour ses propriètés textiles depuis le Moyen-Age, à l’époque elle était utilisée pour fabriquer des cordages ainsi que des vêtements

Innovations textiles durables : l’ortie biologique

L’entreprise a même cultivé les orties biologique urticantes dans des plantations propres et a cousu les vêtements dans des usines en Europe, qui se sont conformées à des pratiques de travail équitables. Étant donné que les fibres et les fils d’ortie biologique sont faciles à se procurer et à utiliser, ils sont largement utilisés – que ce soit en mélange avec d’autres fibres dans des collections commerciales ou sous leur forme pure dans des créations artisanales.

Enfin pour finir sur une note importante, ceux qui s’inquiètent des piqûres d’orties urticantes, surtout lorsqu’on pense aux sous-vêtements en ortie, ils ne doivent pas s’inquiéter du tout. « Vous les coupez et les déshydratez, la pression se poursuit, et il n’y a plus de piqûres », explique Ray Harwood. Eh bien, dans ce cas, adoptons les collections en ortie biologique !


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L’ortie biologique piquante, Urtica dioica, est une herbe que tout le monde devrait connaître.

L’ortie biologique est une herbe commune. Elle n’est peut-être pas exotique ni sexy, mais ses bienfaits dépassent facilement ceux des « super aliments » se trouvant sur le marché. L’ortie biologique est une des plantes les plus nutritives sur terre. Elle est la source végétale la plus concentrée en fer et en chlorophylle. En plus, elle est riche en protéines, sélénium, magnésium, potassium, calcium, vitamines A, C, D, K et la plupart des B.

Une fois cuite ou séchée, le « piquant » disparaît et la plante est propre à la consommation.
Malgré tous ses attributs nutritionnels, le premier contact avec cette plante peut se révéler irritant. Son nom lui vient d’un mot anglo-saxon qui signifie aiguille et qui fait référence au duvet fin de petits poils qui couvre la feuille et la tige. Quand notre peau s’y frotte, ces petits poils injectent une substance chimique qui cause des rougeurs, des brûlures et des ampoules.

Une fois cuite ou séchée, le « piquant » disparaît et la plante est propre à la consommation. Pourtant, dans l’ancienne Égypte, les herboristes piquaient délibérément la peau avec les aiguilles pour traiter l’arthrite.

L’ortie est une des plantes les plus nutritives sur terre. Elle est la source végétale la plus concentrée en fer et en chlorophylle

L’ortie est une des plantes les plus nutritives sur terre. Elle est la source végétale la plus concentrée en fer et en chlorophylle

Pour l’énergie

La majorité des gens peuvent utiliser l’ortie biologique, mais elle est spécialement recommandée pour ceux qui se sentent faibles ou en manque d’énergie. Elle a longtemps été utilisée pour traiter l’anémie. De nos jours, les herboristes la recommandent dans les cas de débalancement endocrinien tels que l’hypothyroïdie ou la fatigue surrénale.

L’ortie biologique est utilisée pour améliorer la fertilité et peut également être utilisée par les femmes enceintes et celles qui allaitent. Dans son livre Wise Woman Herbal for the Childbearing Year, l’herboriste Susun Weed recommande aux femmes enceintes de remplacer leur tasse de café matinale par une décoction d’ortie. Une décoction est un thé concentré qui infuse longtemps. Une décoction d’ortie biologique a une couleur noir-verdâtre opaque.

Mme Weed dit que l’ortie biologique nourrit la mère et le fœtus, tonifie l’utérus et diminue les douleurs lors de l’accouchement, prévient les hémorragies et améliore la qualité ainsi que la quantité du lait maternel.

Riche en minéraux, l’ortie biologique est aussi utilisée pour renforcer les cheveux, les dents et les ongles ; elle peut aussi aider à guérir les os brisés.

Pour la détoxication

L’ortie biologique est une des premières plantes qui pousse au printemps et est traditionnellement ingérée comme tonique printanier pour sa capacité à désintoxiquer des aliments riches et des habitudes sédentaires qui prévalent souvent pendant les mois d’hiver.

L’ortie biologique peut vous reconstruire et vous purifier. Elle a un effet laxatif doux et aide le corps à se débarrasser des toxines accumulées dans le sang et dans les organes d’élimination, spécifiquement dans les reins.

Traditionnellement, l’ortie biologique était prescrite pour les infections urinaires, les pierres aux reins et la goutte. Certains affirment même qu’elle leur a permis de cesser leurs traitements de dialyse rénale. L’ortie biologique est un diurétique efficace, alors vous pouvez vous attendre à uriner plus fréquemment si vous en prenez de façon régulière.

L’ortie biologique est aussi bénéfique pour les poumons. Elle soulage la toux et l’asthme, aide à expectorer et est utilisée pour réduire ou éliminer les symptômes d’allergie saisonnière. L’ortie biologique est utilisée comme topique pour les problèmes de peau, particulièrement contre d’eczéma.

Utilisation

Certaines herbes poussent n’importe où, mais l’ortie biologique est pointilleuse. Elle a besoin d’un endroit riche en nutriments, d’un sol humide, alors elle se retrouve souvent dans les lieux humides, près des marécages ou sur les systèmes sceptiques.

Selon l’herboriste Michael Moore, l’ortie biologique abonde près des décharges chimiques qui s’écoulent des grandes entreprises agricoles, mais ne ramassez pas cette plante pour la consommation ou l’usage médical. Dans son livre Medicinal Plants of the Pacific West, M.Moore lance un avertissement concernant le fait que les plantes poussant près des fossés d’irrigation peuvent accumuler des nitrates inorganiques et des métaux lourds.

« Comme les mêmes substituts composites de métaux lourds se forment dans nos tissus puisque nous en ingérons les feuilles, il faut éviter les grandes entreprises agricoles et les zones industrielles », écrit M. Moore.

Si vous avez une parcelle d’ortie biologique qui pousse près de chez vous et loin des produits chimiques issus de la production agricole, vous pouvez faire cuire cette verdure comme substitut sauvage aux épinards. Assurez-vous de les cueillir avant la floraison (les feuilles sont plus tendres) et portez une paire de gants épais pour éviter de vous piquer.

Si vous n’avez pas accès à des plantes fraîches, utilisez la forme déshydratée pour faire un thé ou une infusion. Elle n’est pas chère et est facile à trouver. Achetez-la en vrac ou en sachets. Elle a un goût distinct de verdure et de terre avec des accents d’algues et de chocolat.

Si vous utilisez l’ortie biologique pour traiter des problèmes de santé spécifiques, consultez un herboriste qualifié pour connaître le dosage approprié et soyez patient. L’ortie biologique est une plante à action lente. Alors, cela peut prendre plusieurs semaines ou même des mois de consommation avant que vous ne voyiez une différence dans votre condition.

Faits rigolos sur l’ortie biologique

Selon la légende, le grand sage tibétain Milarepa se nourrissait exclusivement d’ortie biologique pendant ses décennies de solitude et de pratique de la méditation. C’est pourquoi on le représente avec des cheveux verts et une peau verte (probablement à cause de toute la chlorophylle).

Comme le chanvre et le lin, l’ortie biologique fut un jour la source principale de fibre pour les tissus et le cordage. Si vous êtes piqués par l’ortie biologique, d’autres herbes sauvages sont traditionnellement utilisées pour soulager la douleur. Appliquez le jus de feuilles d’oseille crépue fraîchement pressées ou le jus de feuilles d’impatiente du cap sur la zone affectée.

La racine d’ortie biologique a des propriétés spéciales qui lui sont propres. L’extrait de racine d’ortie biologique s’est avéré efficace lors d’essais cliniques pour traiter l’augmentation de la prostate. Combinée avec l’extrait de baies de Serenoa repens (une espèce de palmier nain), l’ortie biologique a démontré qu’elle est aussi efficace pour soulager les symptômes d’inflammation de la prostate que les médicaments de prescription comme le finasteride, et ce, sans effets secondaires.


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Si nous sommes nombreux à regarder d’un mauvais œil les orties envahir nos jardins, des Mellois entretiennent avec elles des rapports bien plus sereins.

Melle et les orties, c’est une vieille histoire d’amour qui a pris de l’ampleur le jour où, en 2007, le jardinier rebelle Gilles Clément a décidé d’en faire un élément de résistance. Ils ont été nombreux à s’opposer à la décision gouvernementale d’en interdire la fabrication et la distribution.

Un fortifiant

« Nous avions dans ce parc une grande prairie d’orties, se souvient Jean-Pierre Denis,responsable des espaces verts de la Ville. En 2007, en pleine guerre de l’ortie, Gilles Clément a voulu transformer cette partie du parc en jardin d’eau et d’orties ». Gilles Clément a dessiné le jardin avec ses allées et ses passerelles ainsi que le filtre à purin.
C’est le Chef-Boutonnais Max Quiard qui a réalisé les rambardes métalliques et le filtre. Emboîtant le pas à Gilles Clément, la Ville prenait la décision de fabriquer et de distribuer gratuitement un purin d’ortie 100 % mellois. « Le purin d’ortie est un fortifiant, c’est ni un désherbant ni un engrais. Les plantes potagères viennent fréquemment de l’étranger, comme la tomate sud américaine, elles ne sont pas toujours totalement adaptées à nos sols. Le purin d’ortie leur apporte des éléments qui leur manquent. Ça les rend plus fortes et donc plus résistantes aux maladies. »

La feuille d'ortie bio aux milles vertus

La feuille d’ortie bio aux milles vertus

Il s’utilise donc une fois que la plante a débuté sa croissance, il est également bon pour le sol en apportant des nutriments à toute la faune et la flore microscopiques du sol, il le rend plus fertile.
Malgré son aspect urticant, l’ortie est une sorte de produit miracle. C’est gratuit et ça donne une bien meilleure santé à toutes les plantes du jardin. « La recette est simple, on prend un kilo d’orties pour 10 litres d’eau. Il faut ensuite remuer ce mélange chaque jour. C’est une fermentation, des bactéries digèrent l’ortie. A la surface se forme une sorte de mousse blanche, signe que les bactéries sont au travail. »
Quand cette mousse n’apparaît plus, il faut filtrer le mélange pour le débarrasser des matières les plus solides. Reste alors le purin d’ortie. Les matières entraîneraient une putréfaction et les odeurs qui vont avec. Stocké dans des bidons, en évitant de les laisser en plein soleil, le purin peut-être conservé pendant deux ans.
La municipalité a édité une plaquette indiquant la recette. « Je vois que depuis 2007, de nombreux Mellois se sont mis à fabriquer leur propre purin. Ils venaient au départ récupérer le nôtre mais nous limitons les quantités ». Bien souvent des personnes qui ne connaissaient pas l’existence du purin avant sa mise en lumière par Gilles Clément. La Ville en fabrique chaque année 300 à 400 litres, à la fin du mois de mai.


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On peut trouver cette plante un peu partout dans les forêts, aux abords des routes, parmi des ruines, et, le plus souvent, là où on ne l’attend pas. Paradoxalement elle est un peu sauvage et se laisse difficilement cultiver.

Originaire des régions tempérées de l’Eurasie, l’ortie, cette herbacée vivace, fait partie des plantes rosales, de la famille des urticaceae. Ses poils, fragiles, urticants contiennent des substances irritantes provoquant des rougeurs sur la peau.

Pas de panique ! En cas de morsure de cette plante, si vous n’avez pas de plantain à frotter dessus et à proximité, passez un peu de salive sur les endroits irrités cela apaisera la sensation douloureuse.

L'ortie bio description utilisation

L’ortie bio description utilisation

Pourquoi, dans ces conditions,

vouloir cultiver cette plante ?
Tout simplement parce que c’est une plante généreuse riche en protéines, en fer et en vitamines A et D. Les Grecs s’en servaient pour soigner la toux, la turberculose, et pour stimuler la pousse des cheveux. Quant aux Romains, ils l’utilisaient en flagellation thérapeutique. Nos aïeux n’étaient pas en reste dans son utilisation et connaissaient bien ses nombreuses vertus. Ils s’en servaient abondamment dès les printemps, en cure parce qu’elle nettoie les intestins, le foie, le sang.

Elle régule la glycémie, empêche la goutte, lutte contre les hémorroïdes et l’ostéoporose. Plus précisément :

Les parties aériennes
(fleurs et feuilles) luttent :
– par voie interne : contre les Inflammations des voies urinaires, les calculs rénaux, les douleurs arthritiques ou rhumatismales ainsi que les rhinites allergiques dites rhume des foins.

– Par voie externe : contre les douleurs arthritiques et rhumatismales.

Les racines, quant à elles, luttent :
contre l’hypertrophie bénigne de la prostate et par là même contre les difficultés de miction.

Savez-vous planter des orties bio ?

Pour une bonne germination, semez les graines en pépinière dès la fin de l’été, dans un terreau fertile. Au mois d’octobre, repiquez-les. Si vous omettez de le faire, attendez le début du printemps.

Vous pouvez également, à la fin de l’hiver mettre les graines dans le réfrigérateur durant quelques jours puis semer-les à l’abri du froid avant de les repiquer au milieu du printemps.

Comme dit précédemment, cette plante est exigeante. Le choix du sol est primordial. Il doit être léger, fertile, et doit se situer dans zone un peu humide et ombragée.

La cueillette des orties bio

Pas facile, à première vue, d’empoigner des orties bio sans subir ses morsures. Quelques précautions s’imposent :

Si vous n’avez pas de gants, il convient de les prendre dans le bon sens du poil, c’est-à-dire, du bas de la tige vers le haut. Pour plus de sécurité, lors de votre cueillette passez-vous, à plusieurs reprises, la main dans les cheveux avant de les cueillir (paume et dos de la main). Ce geste est à renouveler jusqu’à la fin de votre cueillette.

L’ortie* en cuisine

Fraîche, elle se cuisine comme les épinards à l’étouffée, à la poêle, en salade (plutôt les jeunes pousses), en gratin, en potage (elle se marie très bien avec les oignons, l’oseille).

Séchée, en en use comme d’un condiment. Associée au basilic, vous pouvez en saupoudrer vos tomates.

On l’utilise aussi en tisane et décoction.

Et pour votre jardin

Utilisez le purin d’ortie bio pour stimuler la croissance et fertiliser vos plantes,
et également pour lutter contre certaines attaques de parasites tels que champignons et insectes.


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Orties bio textiles pour supplanter avantageusement le coton

Les substances textiles ont, dans l’industrie française, un rôle des plus importants, nous explique-t-il, ajoutant que, malheureusement, l’agriculture est incapable jusqu’à ce jour de fournir à nos fabriques de tissus la totalité des matières premières nécessaires à leur travail. En 1879, par exemple, l’importation s’en est élevée à 950 millions de francs, près d’un milliard.

On trouve ces qualités dans plusieurs espèces d’orties, dont les deux principales sont l’Ortie de Chine (Urtica nivea) et la Ramie (Urtica utilis, Urtica tenacissima). Les orties textiles sont vivaces comme celles de nos pays ; circonstance favorable, car elle évite la peine de les semer chaque année, ainsi qu’on est obligé de le faire pour le lin ou le chanvre. Quelques botanistes en font un genre particulier, le genre Boehmeria, parce qu’elles sont dépourvues de dards, ce qui en rend le maniement facile.
L’ortie de Chine ou ortie blanche appartient aux climats tempérés et convient, par conséquent, à la plus grande partie de la France : elle pousse très vigoureusement et peut donner deux et même trois coupes dans une année. La ramie, originaire des îles de la Sonde, se cultive à Java, à Sumatra et dans les provinces méridionales de la Chine. On pourrait l’acclimater dans le midi de la France. Sa puissance de végétation est encore supérieure à celle de l’ortie blanche, et l’on en tire souvent quatre récoltes par an. Il paraît, en outre, que ses feuilles nourrissent un ver particulier qui donne une fort belle soie.

Orties bio textiles pour supplanter avantageusement le coton, le chanvre et le lin ?

Orties bio textiles pour supplanter avantageusement le coton, le chanvre et le lin ?

Les fibres textiles des orties sont fort longs (plus de 50 centimètres), et d’une ténacité telle qu’un fil d’ortie de la grosseur d’un fil à coudre ordinaire ne peut être cassé à la main. Elles sont remarquables par un éclat et un brillant qui donnent aux tissus en fil d’ortie l’apparence d’étoffes de soie. Beaucoup de voyageurs ont pris en effet pour des vêtements de soie les robes inusables que les Chinois se transmettent en héritage, et qu’ils fabriquent avec l’ortie. Cette différence semble avoir été connue des anciens : Pline dit, en effet, qu’il faut distinguer le vêtement de soie (vestis bombycina), fabriqué avec la matière produite par le bombyx du mûrier, et celui qui est lissé avec des fils provenant d’un arbre de l’Inde et qu’on appelle vestis serica.

La culture des orties textiles ne présente aucune difficulté. Elles se multiplient très aisément par le semis, par le bouturage ou le marcottage, par la division des pieds, et surtout par la section des racines souterraines ou rhizomes en morceaux de 4 à 5 centimètres de long. Bien qu’elles exigent des climats différents, l’ortie blanche et la ramie préfèrent les terres légères, mais riches, fraîches sans être marécageuses. Un léger ombrage leur est favorable. Résistant très bien à la sécheresse, elles acquièrent par des irrigations une taille plus considérable.

L’utilisation des orties textiles présentait une difficulté sérieuse : c’était l’extraction des fibres et leur séparation des autres parties de la tige. Les procédés purement manuels dont les Malais et les Chinois font usage ne peuvent être appliqués en Europe, à cause du prix élevé de la main d’oeuvre. Le rouissage, tel qu’on le pratique pour le lin et le chanvre, est une opération malsaine : elle produit des émanations pestilentielles et doit être bannie de l’industrie. Elle a d’ailleurs le défaut d’altérer les fibres, quand elle n’est pas conduite avec le plus grand soin. La décortication des tiges d’ortie peut, il est vrai, se faire par des procédés mécaniques, sans rouissage préalable, à la condition que les tiges aient été desséchées. Mais ce résultat ne saurait être obtenu en toute saison : il faut pour cela des conditions climatiques spéciales ; et l’on s’exposerait à voir pourrir une récolte, faute d’un temps favorable à sa dessiccation. Aussi le gouvernement des Indes anglaises a-t-il offert une prime de 125 000 francs pour la meilleure machine ou le meilleur procédé de traitement, à l’état vert, des tiges de ramie.

Le problème est aujourd’hui résolu : Les tiges de ramie nouvellement récoltées sont soumises en vases clos, dans des caisses en bois par exemple, à l’action de la vapeur ou de l’air chaud. Au bout de quelques minutes, la chènevotte se sépare avec la plus grande facilité de la couche corticale contenant toutes les fibres utilisables. L’écorce s’enlève par lanières exemptes de tout débris ligneux, et, d’un autre côté, aucune parcelle de filasse ne reste sur la chènevotte.

Ce mode de traitement a été découvert par M. A. Favier, ancien élève de l’école polytechnique. Grâce aux travaux de M. Frémy, l’opération peut être complétée : ce savant a trouvé le moyen de débarrasser les lanières d’écorce du ciment végétal qui les empâte, et par conséquent d’isoler, de dégommer et de blanchir les fibres d’ortie, de façon à les obtenir dans toute leur longueur, avec toute leur solidité et leur éclat. On peut ensuite en faire des fils ou des cordages, les tisser ou les teindre, les employer à la fabrication du plus beau linge de table et de corps, ou bien en confectionner de magnifiques étoffes, pour les vêtements et l’ameublement.


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Biotope

Est-ce que parce que l’ortie vit sur des milieux organiquement riches qu’elle abrite une faune si variée, ou est-ce à cause de la protection qu’elle offre à ses hôtes que ceux-ci l’ont choisie ? Les deux sans doute !

Les orties poussent sur les terres humifères et légères. On les rencontre dans les haies, les chemins, les environs de villages, les coupes de bois, dans les champs et les jardins bien gfumés, sur les lieux où le bétail à longtemps séjourné, autour des fumiers, des composts. Elle suit l’homme partout où il va, ele nous indique avec précision les lieux fréquentés par nos aîeux. Elle est qualifiée de plante rudérale, c’est-à-dire qu’elle pousse fréquemment sur lesdécombres. Partout où nous provoquons une quelquonque accumulation de matière organique, elle s’installe.
Elle aime les sols frais et légers, l’ensoleillement lui semble indifférent. Elle supporte tous les sols, et sa seule véritable exigeance semble être la présence de matières organiques fraîches. Elle fait partie des groupements végétaux “nitrophiles”, parmi lesquels on trouve les rumex, chénopodes, circes …

Biotope ecosystème de l'ortie

Biotope ecosystème de l’ortie

Ecosystème

L’ortie ne pousse jamais seule, mais en grands massifs compacts, à l’abri desquels s’installe une myriade d’insectes. Elle forme à elle seule de véritables petits écosystèmes où pullulent ravageurs et ravagés, consommateurs et prédateurs. Pas moins de 30 espèces lui sont inféodées. Cela signifie qu’elles disparaîtraient si la plante venait à être éradiquée. Les scientifiques ont récences 120 espèces vivant, peu ou prou, sur l’ortie.
Peu de plantes peuvent prétendre attirer autant de monde, il est aisé de comprendre l’importance primordiale de l’ortie dans l’équilibre biologique d’un milieu.

Pourquoi pique-t-elle ?

On a longtemps cru que l’ortie libérait au contact de la peau de l’acide formique, ou des venins analogues à ceux de la vipère ou de l’abeille. En fait il s’agit d’un véritable cocktail chimique riche en histamine, formiate de sodium, sérotonine et acétylcholine.
Le produit en question est contenu, sous pression, dans un renflement à la base du poil. Ce dernier, souvent appelé dard, est en tout point comparable à une ampoule. Transparent et effilé, il est coiffé d’un petit renflement sphérique, qui se brise comme du verre (les poils sont imprégnés de silice). Au moindre frottement la “pointe de verre” se plante comme une aiguille dans l’épiderme, libérant le liquide urticant.
C’est l’histamine qui provoque les démangeaisons : songez qu’il ne faut que 1/10000 mg pour provoquer l’irritation et l’apparition de cloques.

Il y a pire ailleurs !

Si nos orties sont désagréables, certaines espèces d’urticacées tropicales sont carrément dangereuses.
“L’arbre de feu” (Laportea gigas) un arbre néotropical peut provoquer de oedèmes mortels. Urtica ferox, en Nouvelle-Zélande, Urtica stimulans de Java, ou Urtica baccifera qui pousse en Amérique centrale provoquent des démangeaisons qui peuvent durer plusieurs semaines.


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On diffère les orties bio antioxydant naturel puissant vraies, ou orties piquantes, qui appartiennent à la famille des urticacées :

Urticaceae Wedd. Environs 50 genres et 1000 espèces, surtout en Amérique et Indo-Malaisie. Quelques espèces en Europe et Afrique tropicale et septentrionale.
Plantes vivaces, arbustes, plus arrement arbres. Feuilles simples, alternes, stipulées, parfois couvertes de poils urticants selon des degrés variables.
Plantes parfois dangereuses, ayant pour constituants : acétylcholine, hostamine, acide formique et gallique.

Urtica (Tourn.) L.
Environs 30 espèces des régions tempérées. Plantes herbacées, aux feuilles opposées, pétiolées, fortement dentées ou incisées. Poils raides sur les feuilleset les tiges, secrétant un liquide irritant.

En France, les orties vraies sont au nombre de 4 :

La grande Ortie (Urtica dioica L.)
La petite Ortie (Urtica urens L.)
L’Ortie Romaine (Urtica pilulifera L.)
L’Ortie à membranes (Urtica menbranacea Poiret.)
Les différentes espèces présentent toutes un aspect identique : plantes élancées, feuilles opposées par deux, petites fleurs en grappes ou en boulettes de couleur verdâtre, 4 sépales, pas de pétales. Fruit sec (l’akène). Présence de nombreux poils urticants sur la face supérieure des feuilles et la tige. Les orties poussent en touffes épaisses.

L'ortie

L’ortie

La grande ortie, ou ortie dioïque (Urtica dioica L.)
C’est la plus grande et la plus répandue (dans le monde entier) des toutes les orties. Elle peut dépasser 1,50 mètre de haut. Vivace, elle se propage rapidement grâce à ses longs rhizomes traçants, de couleur jaune caractéristique. Elle est dioïque, c’est à dire qu’il y a des pieds mâles et des pieds femelles. Les fleurs sont en grappes ramifiées. Les feuilles sont bien plus longues que larges. Plante riche en carotènes et vitamine C.

La petite ortie, ou ortie brûlante (Urtica urens L.)
Ortie également très comune, mais beaucoup plus petite (70 cm. maximum). Fleurs mâmes et fenelles disposées en grappes épaisses sur le même pied (elles sont monoïques). C’est une plante annuelle qui se multiplie par dispersion des semences (chaque pied pouvant produire 1200 graines, la probabilité de diffusion est maximale). Feuilles ovales, à peine plus longues que larges, racine pivotante. Elle se complait dans les sols riches en azote, et c’est la plus agressive de toutes.

L’ortie romaine, ou ortie grecque, ou ortie à pilules (Urtica pilulifera L.)
C’est une plante bisannuelle, autrefois cultivée dans certaines régions d’Europe centrale. Les graines (au contenu mucilagineux et oléagineux) étaient destinées au bétail. Les fleurs sont réunies sur la même plante, en grappes presque sphérisues. Feuilles à bords dentés. C’est la vraie ortie romaine, celle que Dioscoride appelait l’akalêphê et qu’il conseillait pour lutter contre une multitude de maux.
Une sous espèces de U. pilulifera, l’ortie de Dodart (Urtica atrovirens) s’en distingue par sa feuille à bordure non dentée.

L’Ortie à membranes (Urtica menbranacea Poiret.)
Plante annuelle, essentiellement circumediterranéenne. Elle doit son nom à la forme très spéciale de ses grappes de felurs semblables à un étroit ruban. Inflorescences femelles disposés sous les mâmes, ce qui assure une fécondation facile par simple gravité.

D’autres plantes se sont vu attribuer le nom d’ortie, en raison de leur resemblance :
ce sont en réalité des Lamium, pour les orties blanche, jaune ou rouge,
ou des Stachys, pour l’ortie puante.


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DESCRIPTION : de L’ortie bio antioxydant puissant

L’ortie est une plante annuelle fibreuse, pivotante, blanchâtre. La tige, de 50 cm à 1 mètre, porte de grandes feuilles opposées, stipulées, allongées, pointues, dentées. Feuilles et tiges sont recouvertes de poils piquants. Les fleurs, verdâtres, unisexuées, portées par des pieds différents, visibles de juin à septembre, forment de longues grappes dressées, groupées par deux deux à l’aisselle des feuilles. Le fruit est ovale, comprimé et lisse.

L'ortie biologique

L’ortie biologique

CULTURE ET RÉCOLTE :

Commune en Europe, l’ortie peut pousser jusqu’à 2 500 mètres d’altitude. La nature nous en offre une quantité suffisante pour ne pas nous obliger à la cultiver, on le peut toutefois par semis des graines ou division des touffes. Récoltez les feuilles tout l’été, les racines en automne. Faites sécher les uns et les autres correctement dans des endroits secs et aérés.

PROPRIÉTÉS :

– Astringente
– Dépurative
– Diurétique
– Hémostatique
– Résolutive

INDICATIONS :

– Règles trop abondantes
– Entérites
– Fibromes
– Angines
– Dermatoses
– Digestion
– Calculs biliaires
– Fatigue

UN PEU D’HISTOIRE :

Une botte d’orties fraîchement coupées glissée sous le lit d’un malade pouvait l’aider à recouvrer la santé. En Russie, au début du siècle, il était d’usage d’offrir au jeune marié un bouquet d’orties afin qu’il s’en servît durant la nuit si l’épousée ne se montrait pas assez amoureuse.

USAGE CULINAIRE :

L’ortie peut être cuite et consommée comme légume, son goût est proche de celui de l’épinard. On peut également préparer avec un délicieux potage. Les jeunes feuilles peuvent également être utilisées dans les salades, les ragoûts.

ATTENTION :

Le contact de la plante fraîche avec la peau peut provoquer des irritations désagréables, et une ingestion répétée de tisane est contre-indiquée en cas d’insuffisance rénale.

AUTRES ESPÈCES :

Quatre autres espèces d’orties poussent en France dont l’ortie brûlante (Urtica urens) et l’ortie romaine (U. pilulifera).


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Aïe aïe aïe l’ortie bio antioxydant naturel peut faire très mal quand on l’approche violemment.

Oui l’ortie pique et ce n’est pas agréable. Mais elle ne fait pas que piquer et peut être utilisée de différentes manières. En effet, l’ortie a un goût savoureux en cuisine, mais elle peut aussi protéger efficacement votre santé et celle de votre potager. Mais comment cultiver l’ortie bio si on n’en a pas près de chez nous ?

Bien qu’elle pousse en abondance dans les milieux sauvages, l’ortie une plante fragile dont il faut prendre soin. Et oui, elle n’a pas l’air comme ça au premier abord.

Cultiver l'ortie biologique

Cultiver l’ortie biologique

Voici ce dont vous avez besoin pour commencer votre culture d’ortie bio:

graines d’ortie bio ou plants d’ortie bio
terreau et pots/jardinières
sac plastique ou sac poubelle
petite pelle
fumier de vache comme fertilisant ou autre engrais vert
gants de jardinier
L’idéal est de planter l’ortie bio au printemps. Mais cela dépend aussi de l’endroit où vous habitez et du climat qu’il y fait.
Plantez vos graines ou vos plants d’ortie bio dans une jardinière ou un pot à fleurs, pas trop profondément, pas trop espacées mais pas trop près non plus les uns des autres.
Les graines ont besoin d’une température ambiante, laissez la jardinière chez vous, ce sera le mieux pour qu’elles poussent sous de bons auspices. Utilisez un terreau riche (donc récent, n’utilisez pas un terreau fatigué… du genre : celui que vous avez sur votre balcon depuis 6 mois) et couvrez à peine les graines avec la terre.

Couvrez le pot ou la jardinière avec un sac plastique ou un sac poubelle et mettez le dans un endroit chaud et sombre.

Attention : Un endroit chaud ne signifie pas collé au radiateur ! Laissez les simplement dans la pièce où vous vivez habituellement.

Les germes de graines vont sortir entre 7 et 10 jours plus tard et peuvent être rempotées à l’extérieur une semaine après germination.
Au bout d’une dizaine de jours, creusez une petite tranchée dans la terre dehors ou mettez vos pots dehors. L’essentiel est que vos “bébés orties” soient partiellement à l’ombre. Tapissez le fond avec le fumier de vache ou un autre fertilisant naturel, ou mettez en dans vos pots, sans recouvrir les graines bien sûr.
Si vous décidez de rempotez vos graines naissantes ou vos plants, faîtes le une fois que vous êtes certain que le danger de gel soit passé. Espacez les d’environ 30 cm les unes des autres.
Arrosez abondamment et donnez leur fréquemment du fertilisant. Les orties bio adorent le fumier de vache !
Notre avis : Il sera moins embêtant de les planter dans des grands pots ou des jardinières car l’ortie est une plante qui se reproduit très vite par les racines et les graines et pourrait rapidement envahir votre jardin ou votre entrée !

Attention à ne pas planter vos orties bio dans des endroits public où vous n’avez pas le droit.

Vous avez maintenant la solution à portée de main pour avoir toujours de l’ortie chez vous. Avoir un mini jardin d’ortie bio chez soi permet de pouvoir profiter à tout moment de cette plante dont les propriétés sont étonnantes et dont les utilisations sont infinies et vertueuses. Vous l’aurez fraîche mais vous pourrez aussi la sécher pour en bénéficier toute l’année.